Artistes >>> TAHAR NASRI l’Art chaoui des aurès.. . .
Venu de son Algérie natale, originaire de la région des Aurès, berceau des instruments à vent (la ghaita) et à percussion (le bendir, la derbouka et le karkabou) qui sont à la musique Chaouia, ce qui est le violon à la musique de Vivaldi.
A l’instar des artistes Maghrébins, Tahar arrive en France pour rejoindre la main d’œuvre algérienne venue en masse pour occuper des emplois dans les travaux publics en 1970.
Il passa son temps libre à chercher des lieux et institutions culturelles, non pas pour apprendre l’art occidental mais pour leur apporter son savoir et ce genre musical jusqu’à lors peu connu.
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Sa persévérance lui a permit de s’intégrer en toute simplicité dans le paysage culturel français. Non satisfait de jouer avec les instruments importés de son pays d’origine, Tahar se mettait à construire lui-même et améliorer ce qui existe déjà.
Ainsi il a transformé son modeste appartement en musée entièrement dédié à la musique et aux instrument les plus originaux les uns que les autres.
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Sa force réside dans une extraordinaire adaptation de changement de situation et dans de nombreux corps de métier, mais l’art musical CHAOUI ne le quitte jamais. Les choses de la vie lui ont obligé de quitter la scène un certain temps mais ses instruments l’ont suivi partout où il se trouve.
Toujours enthousiaste il est près à participer à toute manifestation culturelle à la seule condition de reconnaître son art. Car le talent il en a !
Nous l’avons vu dans des différentes scènes grenobloises, il est envoûtant.
Et quant on lui pose la question comment peut-il réussir tout ce qu’il touche ? Il nous répond simplement « Parce que j’y crois ».
Tahar Nasri depuis son jeune âge a été imprégné de cette musique traditionnelle de l’est algérien, dont le maître de pensée fut incontestablement Aissa DJERMOUNI qui a eu l’honneur d’animer la salle de l’Olympia dans les années 30.
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